Chrétien, il était une Foi

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 Je Suis...

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MessageSujet: Je Suis...   Mer 28 Déc - 16:09

« Je Suis »

Dans le livre 3 de l’exode, Moïse reçoit une confidence de Yahvé… : « Je Suis ‘‘Celui qui Est’’ » (‘’Celui qui Suis’’, selon les traductions).

Et cette révélation est merveilleuse. Pourtant, quelle importance lui accordons-nous ? Cela a-t-il un sens pour nous ? Que cela recouvre-t-il ?

Dieu s’affirme intemporel : « Je Suis ».

Ce n’est pas « J’Etais, Je Suis et Je Serai ».

Non, c’est « Je Suis »
Ce n’est pas, non plus, « Je Suis ici » ni « Je Suis là ».
Le message est clair.

Notre Père EST notre Père, et non pas celui d’une civilisation d’hommes et de femmes du passé.
Il n’habite pas, non-plus, le Sinaï.

Il Est.

Ainsi, cette phrase nous revoie à notre propre existence : Quelque part, « nous sommes ».
De par notre âme, « nous sommes ».
Cette âme est intemporelle et non géo-localisée.
Si nous allons un peu plus loin, on pourrait en déduire que notre âme « habite » en nous, au moment où nous sommes, là où nous sommes, mais, que, ramification de l’Esprit Saint, ce n’est que sont habitât terrestre, comme le Sinaï était le lieu de rencontre temporaire avec Moïse.

En fait, notre constitution humaine se révèle en trois « états » :
- Un « état » physique : notre corps, notre cerveau, assujetti au lieu, au temps, à la température, la faim, tout ce qui nous contraint sur cette terre ;
- Un « état » philosophique : La pensée, qui nous permet de gérer notre « état » premier et son environnement ;
- Un troisième « état », notre âme, qui n’est soumise à aucune contrainte et qui émane de notre Père, comme un lien au « Grand Tout » de Voltaire.

Et si l’on regarde bien, la hiérarchie est verticale, du troisième vers le premier.
Ou devrait l’être, comme Dieu l’a créée.

Car l’homme se perd et redevient animal quand il inverse cette hiérarchie.
La révélation de Dieu, c’est cette verticalité de l’homme qu’il a créé, qui va du Divin au matériel et non pas l’inverse.

Toutes les écritures vont dans ce sens. Toutes.

Si l’état philosophique commande à l’état physique (un cachet antidouleur ne suggèrerait rien à notre corps si notre esprit n’avait pas appris quels pouvaient être ses effets), la dimension verticale de l’âme vers l’esprit est souvent négligée, voire niée.
Lorsque le corps s’en va, l’âme reprend sa liberté universelle et intemporelle.

Ainsi, nous arrivons à imaginer que deviennent possibles :
- Les prophéties,… les visions, les flashes, futurs ou passés… l’impression d’être déjà venu quelque part… ou rencontré quelqu’un…
- La transmission des pensées, empruntant les chemins tertiaires de nos états, reliant les jumeaux, par exemple…
- Les guérisons miraculeuses… où l’Esprit commande au corps sa guérison…
- La réincarnation, une âme ayant conservé une part de mémoire de son état secondaire, se trouvant ré associée à un autre support de chair et de sang…
- Les messages de nos anges gardiens…

Et bien d’autres conceptions qui ne font du corps qu’un « réceptacle périssable » pour une âme « Qui Est »….
Tout ce que nous faisons pour cet habitacle temporel périra avec lui.
Les orientaux disent « Un linceul n’a pas de poches »

Nous reconnaissons, au passage, l’un des principes de notre religion : Dieu nous a créés à son image…
Et cette image de Dieu en nous, c’est notre âme.

Si notre corps se perpétue par son capital génétique qui le rend à demi « immortel », notre âme est éternelle par principe : Elle Est.

Cette petite phrase, qui passe inaperçue (d’abord parce qu’appartenant à l’Ancien Testament, elle et noyée dans le récit de la vie de Moïse, ensuite parce que l’Église ne lui a jamais donné sa place dans les enseignement) est l’essence même de ce que nous sommes et de ce que notre Père est à travers nous.
Celui qui cherche la spiritualité dans son deuxième état, ne trouvera que des réponses philosophiques.
Celui qui cherche le bonheur dans son corps, ne trouvera que des réponses contraignantes lié à cet état.

Et si la notion du bonheur était, simplement, l’absence de toutes les contraintes physiques et psychiques… secondaire et tertiaire...

Et si le bonheur, le paradis, c’était.. le Paradis, où les âmes n’ont plus de contraintes, plus de lieu, plus de temps, plus de douleurs, de faims, de froid…

Quand les écritures nous disent que, au moment de la mort, notre âme va rejoindre le Père, alors, voici que nous pouvons mieux comprendre.

Quand les « Saints », nos anges gardiens ou nos proches disparus, semblent nous protéger encore, voire mieux, qu’avant.., ce ne serait-il pas parce « qu’Ils Sont »… en tous lieux, en tout temps,…

Pour espérer un peu de bonheur sur cette terre, il « suffirait » donc, peut-être de réorienter notre verticalité personnelle et d’aider les autres sur ce même chemin pour plus d’harmonie.

Ou, du moins, déjà, en avoir la simple conscience….
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